
Le regretté Pasteur Martin Luther King avait un rêve qui fait aujourd’hui partie de l’Histoire... Tout comme nous au moment de donner naissance à cet espace, quand bien même nous savons combien il reste tant à faire avant qu’il en soit autant du nôtre.
Nous avons rêvé de faire de ce site une maison, si ce n’est LA maison (ou, autrement dit, le domicile) de ceux qui, aux quatre coins du globe, tendent à se reconnaître dans ces innombrables formes d’expression héritées du (Black) groove. Utopie ? Le temps, seul, le dira, à l’image de notre initiative que nous étions loin d’imaginer rencontrer un tel impact à l’époque...
L’Histoire (toujours elle) nous dit combien il n’y a guère en définitive que deux sortes d’individus. Ceux qui veulent et trouvent les moyens, d’une part. Et de l’autre, ceux qui, ne voulant pas, se trouvent toujours des excuses. Manque de temps, d’argent, de talent, de conviction, de confiance en soi, barrière de la langue. La liste est infinie, mais le résultat reste invariablement le même avec, bien souvent des regrets, à plus ou moins long terme. Ainsi, combien de situations que l’on peut aujourd’hui déplorer collectivement parlant sont-elles le résultat de renoncements individuels qui sont autant d’interrogations personnelles du genre ‘à quoi ça sert ?’ alors même que l’on a le pouvoir de décider. Le droit de vote, par exemple... Mais aussi et pour ce qui nous concerne plus particulièrement ici, la possibilité de communiquer, dans un environnement marqué par l’existence d’outils sans cesse plus performants.
‘Qui veut, peut’ (‘wer will der kann’), dit encore une fameuse expression allemande, s’ajoutant à ces nombreuses autres du genre ‘aide toi, le ciel t’aidera’.
Encore une fois, cessons de croire que les choses arrivent, telles que nous les voyons apparaître à l’écran. Autrement dit, à partir d’un simple... click !!! Ainsi que déjà dit, elles sont le plus clair du temps le résultat d’un travail acharné qui est lui-même le prix à payer pour établir un nom.
Chanter des trucs du genre ‘Love each other’ (Aimons-nous les uns les autres) est une chose ; agir de la sorte en est une autre bien différente, d’autant que cela semble être là le seul antidote face à la menace d’uniformisation de notre environnement. En d’autres termes, ce à quoi nous aspirons, ce que nous aimons, il nous faut le défendre par tous les moyens, y compris celui de faire abstraction de la concurrence à l’occasion en considérant l’ensemble comme un tout dont les différents éléments sont les composantes de ce qu’il convient d’appeler une communauté d’intérêts.
Allons donc, pas besoin de chercher bien loin pour savoir ce que sont les armes de destruction massive. Ignorance, individualisme, égoïsme, pour n’en citer que quelques-unes, que nous reproduisons, consciemment ou non, pour une vaste majorité d’entre nous, sont autant d’atteintes que nous portons à l’encontre de notre qualité de vie en même temps qu’à la supposée communauté à laquelle nous prétendons appartenir. Et au regard de cette dernière, permettez-moi humblement de vous rappeler les origines latines de ce mot : ‘com’ venant de ‘cum’ qui signifie ‘avec’ et par conséquent l’établissement d’une relation dans les deux sens entre elle et chacun d’entre nous individuellement parlant voulant que si l’on se destine à recevoir, on doive tout autant être prêt à donner... MFSB
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