Avoir cette conversation avec DJ Grégory n'était en fait pour nous rien
d'autre qu'une question de temps. Un moment qui, nonobstant la régularité de ses
travaux, n'a peut-être jamais été autant de circonstance, le voyant impliqué
dans nombre de projets de toute première classe. Depuis sa participation à
l'album EOL Extensions de Louie Vega à ses remixes de "Eu
Vou Levar" de Claude Monnet presents Monica Nogueira (notre Single Of The
Week à venir). Sans parler de sa position actuelle, en tant que maître de
cérémonie sur la série In The House pour le label anglais Defected
Alors, cet été… Comment a-t-il été pour toi ?
Plutôt bon, je dirais. J'ai joué ici ou là y compris ici en France ; ce qui
ne m'était plus arrivé depuis quelque temps, hormis mes activitiés régulières à
Paris.
On ne t'a pas senti si enjoué, voire à l'aise pendant le festival Sunslice…
Non, c'était plutôt cool. L'endroit et le sound-system – et tous ceux qui y
sont venus sauront de quoi je parle – sont incroyables. C'est plus une question
d'affluence, bien en deçà de ce à quoi on peut normalement s'attendre s'agissant
d'un événement de cette taille. La promo m'a semblé inexistante ; en tout cas
trop confidentielle pour un événement et un line-up de cette taille qui avaient
le potentiel pour attirer bien plus de monde. J'ai des amis à Marseille et à Aix
qui sont à peine à une heure de voiture de là – des fans de deep house en plus –
qui n'étaient même pas au courant. En plus, ainsi que tu l'as dit ici, le vent
n'a rien fait pour arranger les choses…
Comme beaucoup, j'ai plus la pêche quand il y a du monde et suis sans doute
un rien plus réservé quand ce n'est pas le cas. Pour autant, je crois que ceux
qui étaient là le soir où j'ai joué ont passé un bon moment ; en tout cas,
j'espère. Cela dit et eu égard à ce que j'ai pu entendre de cet événement les
années précédentes, aurait pu mieux faire…
Ne faut-il pas attribuer cela au contexte ambiant qui a vu une nette
désaffection des vacanciers sur le territoire français cet été ?
Pas impossible, encore que j'ai eu l'occasion de jouer à la Villa La Grange
près de La Baule et aux Chandelles de Carnac et ces deux soirées ont été
blindées. Cela dit une fois encore, comment veux-tu faire venir le public si tu
ne fais pas ce qu'il faut pour cela ? Je n'ai pas reçu le plus petit e-mail
s'agissant du festival. Pas vu l'ombre d'une page de pub dans la presse spé. Que
dire, si ce n'est que c'est dommage…
On laisse aujourd'hui l'été derrière nous pour te retrouver à l'affiche de la
série In The House chez Defected dont le patron continue son histoire
d'amour sur la scène française…
C'est très simple. Il y a un CD qui est une sorte de chapitre post-Africanism/Faya
Combo plein de percus et avec quelques vocaux sur lequel figurent des inédits.
Le 'Hit It Off' de Dennis Ferrer que j'ai depuis deux ans, le nouveau MAW
featuring Vikter Duplaix ('In The Real World'), dont Louie m'a dit que ce devait
être la 100° sortie de leur label. Sur le second, j'ai mis des morceaux que je
considère comme des classiques. Comme ce remix de 'Real' de Donna Allen par
David Morales qui date du milei des années 90. Kerri (Chandler)
qui a remixé son 'Get It Off' et d'autres, plus récents, comme ce remix de 'Deja
Vu' de Larry heard ou encore ce remix inédit de 'Movin' par John Ciafone. En
plus, attendu que c'est une compilation de… DJ Gregory, Defected m'a demandé d'y
inclure un certain nombre de mes morceaux. Le but n'était pas de collectionner
les dernières nouveautés, mais plutôt de rassembler des morceaux que j'aime.
J'ai fait part à Louie (Vega) de cette conversation que j'ai eue il y a
quelques années avec le regretté Barry White et en particulier de ce qu'il
appelait une formule en tant que signature pour un artiste. N'y a-t-il pas là un
côté piégeux si l'on se réfère à certaines critiques faites aux Masters At Work
au motif qu'ils tendraient à reproduire les mêmes choses ? Critiques que j'ai
aussi entendre à ton sujet ici ou là ?
Africanism est une période qui a eu sa résonance sur des morceaux comme
'Block Party', 'Tourments d'amour' et 'Les enfants du bled' avec Julien Jabre.
Tout le monde sait que le concept rythmique de 'Tourments d'amour' a été samplé
4 milliards de fois. Cela étant, j'aimerais que l'on me dise ce qu'il peut avoir
en commun avec ce que j'ai sorti sur Faya Combo hormis le fait que ce sont des
morceaux à moi ? Je serais très intéressé de comprendre le lien qu'il peut y
avoir entre 'Tropical Soundclash', 'Cruisin', 'Don't Know Malendro', 'Elle' et
consorts...
C'est vrai que j'ai déjà entendu des gens me dire que qoui que je fasse, il y
a une patte, et alors ? Si tu écoutes un morceau de Kenny Dope ou Mood II Swing,
tu sais tout de suite d'où il vient. Je crois que cela a surtout à voir avec le
traitement du son. Je n'ai pas de problème avec ça. Je fais les choses comme
elles me viennent à l'esprit. D'un autre côté beaucoup semblent perdus en me
voyant aller d'un truc à l'autre. Il y a les inconditionnels de 'Trpicaleries',
certains qui ne jurent que par des trucs zar-bis du genre 'Cruisin' et d'autres
qui attendent des choses sophistiquées comme 'Elle'…
Tu travailles plutôt à l'instinct ou aurais-tu tendance à gamberger ? Combien
de temps passes-tu à l'élaboration d'un morceau ?
Comme tout le monde. Il y a ces morceaux qui sont quasiment instantanés comme
"Tropical Soundclash' qui m'a demandé deux jours de travail et d'autres comme
'Elle' qui m'a pris 3 ans. Je dois avoir une demi-douzaine de versions
différentes. En fait, j'attends jusqu'au moment où je le sens bien, où je sais
que j'aurai plaisir à le jouer dans un set.
En d'autres termes, un peu à la manière d'un écrivain. Si ça te semble couler
de source, tu le sors…
Exact.
Il y a deux façons de faire de la musique.
Soit de manière traditionnelle, je dirais, en s'arrangeant pour répondre aux
attentes du public comme le font Joey Negro et le clan Soulfuric ; et ils s'en
acquittent très bien. Soit en explorant.
Beaucoup de gens m'ont dit pendant l'été : Tiens ? Tu as sorti un nouveau
'Elle' ? Ce à quoi j'ai répondu par la négative. En fait, Grant Nelson a sorti
un truc dans le genre cet été sur Swing City et tout le monde a été bluffé en
Angleterre en disant : Waow, Grant Nelson a sorti un truc à la Grégory ; ce qui
est plutôt flatteur pour moi au final.
J'ai mes trucs à moi, mon univers quand je fais de la musique et j'aime
explorer. J'aime ce qui est coloré et efficace en même temps. J'aime que ma
musique soit jouée par les DJ's et que le public danse dessus, sans que ce soit
nécessairement la même tournerie. Ca peut être décalé comme 'Don't Know Malendro'
ou très deep comme 'Elle'. Et le plus marrant à propos de ce morceau est que je
n'y croyais pas. Je ne pensais pas qu'il aurait un tel écho même si j'ai mis
tout ce que j'ai pu dessus. Je suis venu à Miami avec un double-pack sans en
attendre quoi que ce soit de particulier et ça l'a fait. J'ai trouvé ça plutôt
cool d'autant que ça n'avait rien de prémédité…
Est-ce finalement un avantage pour toi de vivre en France alors que tu es
plus connu à l'étranger ?
Je crois qu'il faut que je sois là pour que les gens réagissent à l'étranger.
C'est un peu comme Dimitri qui est from (de)… Paris !En plus, je me sens bien
ici. Il y a beaucoup de bons musiciens, même si l'on n'a pas ici toutes ces
soirées comme on en trouve ailleurs…
On n'a pas les soirées, on n'a pas les media…
Exact, mais sommes-nous les seuls dans ce cas ? A part l'Angleterre ou le
Portugal…
Est-ce à dire que nous serions condamnés à rester dans l'undergound à partir
du moment où l'on ne fait pas dans le hip hop où le R&B par exemple ? Serait-ce,
comme le disait Ultra Naté ici même qu'il nous faut attendre que le phénomène
(house) revienne au goût du jour, comme d'autres avant lui ?
C'est probable. Les choses vont et viennent de manière cyclique. Cela dit,
combien de morceaux comme 'French Kiss' de Lil' Louis avons-nous eu à l'époque ?
Je crois que quand on veut voir sa musique passer à la radio, il faut y mettre
ce qu'il faut (des vocaux, un refrain, entre autres)… Ça n'a jamais été mon
truc. D'ailleurs, il n'y a rien de surprenant quand, faisant un morceau de 12
minutes, tu vois que les radios ne le jouent pas. A l'inverse, quand Ultra Naté
sort 'Free', ça fait un hit mondial !
En même temps, n'est pas le job des media que de jouer leur rôle de
prescripteurs ?
Sûrement, mais on ne refait pas le monde…
Alors, que penses-tu avoir à faire en termes de communication ?
Rien d'autre que ce que je fais à l'heure actuelle. En plus, je ne sors pas
un maxi toutes les trois semaines. Ceux qui apprécient ma musique savent ce
qu'ils ont à faire…
En même temps, on voit de plus en plus de producteurs sortir des morceaux
pour jouer dans les clubs. N'est-ce pas là une forme de pression supplémentaire
?
Ça dépend des clubs. Il y en a encore qui bookent des DJ's alors qu'ils ne
produisent pas. Etre DJ et producteur sont deux jobs différents. On peut être un
bon DJ sans être un bon producteur et réciproquement. Cela dit, un promoteur qui
booke un DJ parce qu'il a fait le buzz avec une prod répond à une demande
potentielle du marché. J'ai eu la chance de n'avoir jamais été soumis à ce type
de situation. D'un autre côté le fait d'être booké ici ou là est aussi une
question de relations que l'on entretient avec les promoteurs et ça prend du
temps.
Les bons DJ's ne sont pas si nombreux et si l'on se réfère aux musiques qui
nous intéressent, ils ne bénéficient guère d'exposition par opposition aux
phénomènes de mode (comme l'électro à l'heure actuelle)
Les temps changent et on ne vit plus la même période…
Sans parler du fait que les DJ's se sont de plus en plus spécialisés par
opposition à ce qui se passait il y a encore 10, 20… 30 ans ! Faut-il y voir là
un autre signe de la fragmentation de notre société ?
Possible… Quand j'ai commencé, j'avais 20 ans. 12 ans se sont écoulés depuis
et je réalise combien je ne suis plus celui que j'étais à l'époque. Jouer dans
un club t'amène à te trouver face à un public majoritairement étudiant qui n'a
pas la même culture, ma même vue, les mêmes attentes, simplement parce qu'on n'a
pas entendu les mêmes choses en même temps. Pourquoi dans de telles conditions
ressentir quelque amertume à voir le public ne pas réagir comme je l'aimerais à
l'écoute d'un morceau que je considérerai comme un classique ?
Que fais-tu quand tu quittes ton studio ?
Rien… Je vais direct au lit !
J'imagine que tu vas au cinéma…
Non !
Tu lis…
Seulement en voyage….
Quoi ?
Ce qui me tombe sous la main. En ce moment la bio de Sting et un livre sur la
peinture.
Qu'est-ce qui te nourrit ?
La peinture, énormément… J'ai étudié le cinéma et la peinture pendant des
années, et si je te dis que je suis accro à la peinture, ce n'est pas un vain
mot. J'achète des toiles de temps à autre et suis surtout intéressé par les
jeunes peintres.
De quoi parlez-vous entre amis, avec Louie (Vega), Julien Jabre ou Next
Evidence par exemple ?
De cinéma, de musique et ce, de toutes sortes. Parfois de peinture, mais
aussi de bouffe et de vins... On n'est pas français pour rien !
Ton meilleur souvenir ?
L'un d'entre eux. J'avais 23 ans et venais de faire un test pour les soirées
de Sylvie Chataignier qui, outre son résident (Armand) cherchait un autre DJ.
J'ai joué Sueno Latino sur le coup de 04H30 et ça a été d'un coup la folie, le
big bang entre le public et moi. Quelque chose que je ne saurai décrire s'est
produit sur l'instant qui m'a fait me dire combien j'étais heureux d'être là et
de faire ce que je faisais. Ces petites choses qui font que tu as envie d'aller
plus loin quand bien même le boulot de DJ est dur, avec ses périodes de doute et
de gamberge quant au niveau de créativité qu'il exige.
Le plus mauvais ?
Comme je viens de le dire, c'est un travail dur, et plus encore quand tu es
passionné. Tu te dis que tu vas pouvoir jouer tel ou tel morceau et tu
t'aperçois que ce que tu as à l'esprit ne correspond pas nécessairement à ce que
le public attend. Le jour où j'ai compris ça a été dur à vivre. En même temps,
tu réalises combien il faut être tolérant.
Par peur d'être incompris ?
Pas vraiment. Plus simplement et encore une fois, parce que les gens ne
vivent pas nécessairement les choses de la même manière et au même moment. Je me
souviens d'une soirée à Rennes, il y a des années, où j'étais booké avec Cyril
(DJ Deep) et Alex (from Tokyo). C'était une sorte de
rave. Il y avait un DJ du label Bonzai qui jouait de la trance avec ce sale
esprit techno comme on le connaît à l'occasion, loin de la techno de Detroit.
J'en suis arrivé à avoir l'impression de parler Chinois au public. C'était
affreux…
On a alors l'impression que ce genre d'individu casse finalement ce qu'on
essaie de faire…
Je me suis seulement dit que je n'étais pas à ma place. Qu'il y avait une
histoire dans cet endroit qui n'était pas la mienne. On ne craque pas seulement
pour tel ou tel type de musique ; on craque pour son histoire et les souvenirs
que l'on en a.
Dirais-tu qu'il existe une communauté en France… à Paris ?
A en juger par les nombreux chats sur les forums, je dirais que oui.
Que faisons-nous pour cette dernière ?
Pour ce qui me concerne, j'ai beaucoup donné –
cf. son radio show depuis 11 ans sur RadioFG
(chaque dimanche à 19H00) – avec des gens comme Cyril, Alex à l'époque, et
d'autres, quand beaucoup qui disent en faire partie n'ont jamais rien fait…
Pourquoi ne pas penser à un endroit (un club) qui réunirait les DJ's qui sont
les ambassadeurs de cette musique, plutôt que de les voir faire leurs trucs
chacun de son côté ?
Je ne suis pas promoteur. Mais je serais de la partie comme je l'ai toujours
été, à l'invitation d'autres comme les gens de Cheers.
Comment sens-tu le futur immédiat ?
Pas si mal finalement considérant que le public est apte à écouter des tas de
choses différentes, ce qui n'était pas le cas, il y a 10 ans par exemple. Alex
jouait déjà du disco à l'époque et si c'était plutôt cool, ça paraissait bizarre
pour beaucoup. En même temps quand on voit l'influence du R&B aujourd'hui, cela
permet de jouer plus de vocaux alors que la house était plutôt instru à ses
débuts. D'un autre côté, il est plus difficile de survivre aujourd'hui, parce
que beaucoup de choses sont arrivées entre temps : le téléchargement gratuit,
Internet, la baisse de vente de vinyls… On doit faire avec !
En même temps, cette situation pourrait aussi être de nature à relever le
niveau, voyant la disparition des moins talentueux (à l'exception de ce qui se
passe dans les majors évidemment)…
Oui et non. Il n'y a aucune garantie ; pas plus pour les majors d'ailleurs.
Pour ce qui me concerne, je n'aime pas saouler les gens avec ce que je fais. On
aime ou on n'aime pas. Je ne cours pas après les couves dans la presse et je ne
fais pas de pub pour mon label. Encore une fois, ou on a envie d'aller au devant
de ma musique, ou pas.
Je crois simplement qu'il existe un lien affectif avec la musique de même
que, comme tu le disais, quelque chose à voir avec la communauté. Ainsi, le hip
hop et la soul sont des concepts afro-américains dédiés à la population
afro-américaine avec leurs codes et en relation avec leur mode de vie.
C'est pour eux un canal d'expression, un medium…
Ce qui, ici aussi et dès lors que tu t'y intéresses va nécessiter un effort
de ta part, une implication…
Mais aussi et peut-être avant tout du temps… Observe le client qui se rend
dans un magasin de disques du type franchise. Où crois-tu qu'il ira ? Là où on
lui a dit d'aller !
Dés lors que l'on m'a parlé de l'existence de shops indépendants, en 1988, je
m'y suis rendu.
Le seul problème est qu'ils sont aujourd'hui de moins en moins nombreux : en
tout cas, en France… Pourquoi la presse française est-elle aussi fragile,
comparée à ce qui se passe en Angleterre, en Allemagne, en Italie ?
Parce que nous n'avons pas la même culture. Encore une fois, si tu es
intéressé, tu recherches et tu finis par trouver, comme n'importe quelle autre
chose.
D'accord, parlons promo. Comment se fait-il que, par opposition à la plupart
des autres formes d'expression musicale, il soit si dur de pouvoir être
proprement informé, y compris pour ce qui nous concerne ici à IDMW.com alors que
nous sommes l'un des rares supports dédiés à la house ?
C'est d'abord une question de labels et de territoires. A label, et plus
encore pour ce qui concerne les indépendants, va d'abord se concentrer sur son
propre territoire et à défaut sur ceux où le public est supposé être le plus
réactif à la musique qu'il sort. Ce qui signifie, pour ce qui concerne les
territoires étrangers, que lesdites sorties seront considérées comme des imports
et à ce titre comme des produits plus chers (quand ils sont disponibles) que des
sorties locales. C'est le cas de ma compilation par exemple qui, à l'origine,
est destinée au marché anglais. A moins qu'elle ne finisse par faire l'objet
d'une demande de licence ; ce qui, du coup, la rendrait d'un prix sensiblement
plus accessible.
Okay, bien que les choses ont changé là aussi, avec l'arrivée d'un outil qui
ne s'encombre pas des notions de frontières : Internet !
On en est en même temps et pour cette même raison au stade où l'on ne peut
plus faire de promo. Tu sors un morceau et tu le retrouves 5 heures plus tard
sur Internet. A propos de 'Don't Know Malendro' par exemple, quelqu'un a balancé
4,000 bootlegs en Angleterre avant même qu'il ne soit sorti ! Alors, que faire ?
On m'a dit qu'il y avait même des sites où les mecs s'échangent les promos !!!
On termine sur ce projet de compilation Faya Combo qui devrait voir le jour
au printemps.
Je n'ai pas vraiment avancé en matière d'enregistrement jusque alors. Je suis
plutôt dans une phase de gestation. Je cherche, je fouille… Des nouvelles
textures, des nouveaux sons. J'écoute beaucoup de fusion obscure disco, jazz de
la fin des années 70. J'essaie toujours de superposer des idées différentes,
sans parler des B.O.'s de films français ! Et puis, j'ai aussi ce projet pour
Wall Of Sound sous le nom de Prassay. Comme je te l'ai dit, je réfléchis ces
jours-ci. Allez, à + !
V/A : DJ GREGORY IN THE HOUSE LP/CD (Defected)
defected.co.uk
CLAUDE MONNET presents MONICA NOGUEIRA Eu Vou Levar – DJ Gregory Main & Dub
Mixes 12" (Ssoh Music)